Droit de réponse de la CEGOS sur le pillage de ma formation à la médiation
Polémique et conflit. Une formation à la médiation que j’ai conçue est dispensée par la CEGOS sans que j’en sois informé. Il ne s’agissait au début que d’une discussion posée que j’avais demandée pour remettre les choses en place. Pourtant, c’est une formation sous contrat entre la CEGOS et moi. L’occasion aurait été belle de mettre en place une médiation. J’en ai fait la proposition. La CEGOS l’a rejetée, contestant toute ma légitimité. C’est ainsi que commence l’affrontement : le manque de reconnaissance. La contestation de la légitimité. Pourtant, je veux bien reconnaitre que la CEGOS a bien pu être maladroite dans la gestion de notre contrat, pourvu qu’elle n’en conteste pas l’application. De même, je veux bien ne pas douter qu’elle a mis en place une stratégie d’évincement au bénéfice d’une personne qui est issue de son rang et à laquelle elle a confié ma formation, dans une dynamique concurrentielle abusive. Les éléments de la reconnaissance sont là : les trois R… laminés par la dynamique de surenchère qui s’est ébrouée et bien développée, combinée aux 3 PIC. La CEGOS s’entête a refuser le dialogue. Mais où sont donc les juristes compétents ? A quoi sert de monter un conflit alors que la discussion était tout à fait possible et légitime ? C’est quand même bizarre ce comportement. Est-ce une manière de justifier son existence professionnelle ? Où sont les médiateurs compétents que la CEGOS prétend avoir à son service pour développer la médiation ? Heu… la médiation qui plus est professionnelle…
Il convient d’observer l’escalade de ce qui devient un litige… avec ambiance conflictuelle. Les éléments sont réunis : l’aspect juridique est là, l’aspect technique est constitué de mon préjudice, la CEGOS désormais dit qu’elle en a un. Une partie affective est manifeste. Les trois ingrédients que j’ai identifiés sont réunis. La logique est désormais la judiciarisation du différend. Les avocats sont appelés dans la course. Y-aura-t-il une médiation judiciaire ?
J’ai en tout cas le plaisir de recevoir, enfin, une réponse de la part de la CEGOS concernant l’article que j’ai écrit relativement au programme de formation que la CEGOS s’est approprié. Les juristes de la CEGOS affirment que ce contrat n’est pas valable parce que l’organisme aurait signé un autre contrat, postérieurement, avec une société qui se serait engagée pour moi, sans que je sois partie au contrat ni donné mandat. Cette publication ne retire rien à ce que je conteste de la part de la CEGOS.
En sus de l’extrait photographique du courrier ci-dessus que la CEGOS m’a adressé, voici donc le texte qu’elle me demande d’insérer en application de la loi du 29 juillet 1881 (faute d’orthographe comprise):
Monsieur,
Vous avez publié le 21 mars 2011 un article intitulé « La CEGOS pille des prestations de formation à la médiation« . Cet article met gravement en cause les méthodes et les valeurs auquel notre entreprise est attachée. Nous sommes par ailleurs extrêmement choqués des allégations injurieuses que vous portez à l’encontre de CEGOS en mettant en cause sans le moindre fondement la qualité et la légitimité des formations dispensées dans le domaine de la médiation professionnelle. CEGOS conteste et condamne fermement les propos tenus dans cet article et se réserve toute possibilité d’actions en justice pour obtenir réparation du préjudice subi.
Jacques COQUEREL – Président du Directoire de CEGOS
Monsieur COQUEREL se voit malheureusement obligé de défendre l’incompétence des juristes de sa société. Il vient parler de « Médiation professionnelle » comme s’il s’agissait d’une thématique commune. Or, il devrait savoir que l’expression « Médiation professionnelle » est une expression que j’ai développée. CEGOS n’a rien d’une approche médiation professionnelle et c’est précisément pour cela que j’ai décidé de publier cet article qui n’est pas du tout diffamatoire, mais reporte à mon grand regret des comportements auxquels je suis confrontés. N’inversons donc pas l’inacceptable et l’irrespect. Redressons les choses et pour ce qui est de la contrefaçon du logo de la CEGOS qui m’est également reprochée, j’invite les juristes en question à réfléchir au droit à la liberté d’expression…






















[...] suffisance du puissant ? Le conflit grondait. Maintenant, il gonfle. Échanges d’arguments et droit de réponse, coups de fil entre [...]