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QU'EST-CE QUE LA MEDIATION ?
Lorsque dans la vie personnelle et professionnelle, une relation est devenue difficile ou inimaginable, la médiation permet de rétablir l'aspiration à résoudre un différend. Par exemple, elle étend la liberté contractuelle au lieu d'une soumission à une décision judiciaire. Elle permet d'aménager les conditions des changements ou de la rupture.

La médiation est une discipline à part entière. Ses succès résident dans la responsabilité des personnes et les compétences du médiateur, lequel conduit entretiens et réunions en respectant le Code d'Ethique et de Déontologie des Médiateurs.
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Médiation - Canada - Québec : Canadiens, par esprit de Médiation, libérez Nathalie Gettliffe !
Posté par Prosope le 2/8/2006 11:20:00 (8298 lectures)

En France, l’affaire d’Outreau a provoqué l’ouverture d’une véritable instruction sur le fonctionnement du système judiciaire français. L’affaire d’une médiation familiale internationale, conduite avec plus d’amateurisme que de sérieux, est en passe de provoquer un scandale. Nathalie Gettliffe en a été le jouet. Elle est en prison, passible d’une peine de dix ans. Manipulation et incompétence se sont conjuguées. Un livre témoignage va sortir en septembre. Le système judiciaire canadien se révèle népotique, son univers carcéral concentrationnaire, et, pour couronner la justice canadienne et française, la "médiation juridique" inopérante...


L’affaire Gettliffe ou la manipulation sectaire gagnant-gagnant...

La cristallisation de cette affaire date de 1989. Nathalie et Scott se marient. Les familles Gettliffe et Grant vont avoir des petits enfants. Les époux s’installent au Canada. Ils ont Maximilien et Joséphine, aujourd’hui 12 et 13 ans. Dix ans d’écoulés. En 1999, Scott entre en secte, l’Eglise Internationale du Christ. Plus tard, il dira que sa femme l’y a entraîné. Mais, refusant de s’impliquer dans la découverte spirituelle, les nouveaux modes et les règles de vie de son mari, la jeune mère emmène ses enfants et fuit le domicile conjugale. Son état est tel qu’elle se réfugie dans un foyer pour femmes battues. Le conflit de la rupture s’amplifie.

En 2001, Nathalie Gettliffe obtient un poste d’enseignant-chercheur à l’Université de Victoria. Malgré l’ambiance relationnelle, Nathalie fait un nouvel effort. Après un cours séjour en France, elle revient au Canada. Le harcèlement recommence. La secte est omniprésente. Nathalie abandonne. Elle a besoin de distance. Elle pense qu’un an d’éloignement suffira. Elle se réfugie dans sa famille, en France. Elle sait qu’elle commet un parjure et un outrage à magistrat. Mais la vie est devenue impossible. Avec ses deux enfants, elle quitte le Canada.

En 2003, avec le divorce, c’est la guerre des procédures. Une médiation internationale est organisée. Au Canada, à l’initiative de Scott, cachant ce jeu aux médiateurs, des décisions judiciaires tombent. Une bataille juridique sournoise et sourde à la discussion entre les parents va compromettre l’intervention des médiateurs, lesquels soit ne sont pas tenus informés par les avocats, soit ne coopérent pas. Ce faisant, c’est le lit de l’échec de la médiation qui se dresse. Les médiateurs n’ont pas su définir le cadre de leur intervention. Nathalie tente des actions judiciaires en France. Elles échouent les unes après les autres. De son côté, en secret, Scott obtient pour lui seul un droit de garde provisoire. En attendant, les principes de la médiation sont bafoués. Les médiateurs sont dépassés. S’en rendent-ils compte ?

Les conférences de médiation ont lieu à la mairie de Satillieu. On comprend mieux pourquoi le Maire et Conseiller Général ardéchois, Pierre GIRAUD a apporté son soutien à Nathalie Gettliffe.

Nathalie ne désespère pas. Les échanges avec Scott semble lui donner raison. Un accord émerge. A contre-temps, certes, mais il arrive. Scott a daté-signé l’accord de janvier 2006. Un accord intermédiaire longuement réfléchi. Antidaté ? Il n’est communiqué qu’en Mars, via un circuit diplomatique, avec un complément...

Rassurée, le 9 avril Nathalie Gettliffe prend son billet d’avion pour revoir son ex-mari et en tête-à-tête finaliser leur accord, notamment pour les vacances des deux enfants à Pâques au Canada. Elle a connu Scott pendant des années et ne peut imaginer un traquenard. Elle écoute la confiance qu’elle a. Scott banalise ses propres actions en justice. Il les attribue aux jeux des avocats procéduriers et, malgré le desaccord de Nathalie, à une idée de faire payer la France...

Rebondissement. Nathalie arrive au Canada et arrêtée à sa descente d’avion. Trop vite. Une erreur de la police ? Faute de mandat, elle est relachée. Mais le lendemain, nouvelle arrestation sur le campus universitaire où elle profitait de son séjour pour rencontrer ses collègues et professeurs. Le mandat est signé par un proche de la famille Grant. La police interpelle Nathalie Gettliffe, une kinappeuse.

Le mot frappe l’imaginaire. Il fait peur. D’habitude, ce sont les sectes qui sont accusées de ce genre de méfaits. Cette fois, c’est le dirigeant d’une secte qui s’élève en victime, avec la dignité de celui qui respecte l’ordre social. Nathalie Gettliffe, la rapteuse, est enfin arrêtée. La cynique qui pensait passer inaperçue s’est jetée dans les filets de la Justice Canadienne. Enfin, la loi et les conventions internationales sont respectées. La naïve qui se croyait plus fine a été coincée par une police toujours en alerte.

Scott Grant : un manipulateur manipulé par une secte qui mise sur la compassion...

En réalité, Scott Grant mélange dates et événements, attribuant cette confusion à Nathalie. Confondant sa vie personnelle avec celle de la secte. Suit-il les consignes ? A regarder cette affaire, il semble bien que cette secte cherche à montrer sa puissance et son légalisme. A l’international, comme au Canada, elle se forge une image de protection des victimes. N’a-t-elle pas noué des liens avec des associations de personnes fragilisées ? L’audience et l’aubaine sont belles et bonnes.

Oui, Nathalie Gettliffe a commis un outrage à magistrat. Avec un tel comportement, non, elle n’attire pas la sympathie, surtout des papas brimés et des mamans qui ont vécu la situation à l’inverse. Oui, Nathalie Gettliffe a défié le modèle mondiale de la médiation familiale et pénale. Mais elle est revenue avec la certitude que le temps avait fait son oeuvre et que son ex-époux était désormais digne de confiance. N’avait-il pas signé un accord plus étendu que celui qui avait achevé la médiation conduite sous la tutelle de la MAMIF ?

En attendant, avec cette inculpation, moralement escroquée bien plus que rapteuse, Nathalie Gettliffe risque 10 ans de prison. Avec un système de blocage mis en place, son procès est reporté de mois en mois.

De son côté, Scott, calme, l’air à peine dépité, conseiller de et par la secte de l’Eglise Internationale du Christ, lui qui avait consenti à ce que Nathalie ait la garde des enfants, a fait des déclarations à la presse où il s’affirmait satisfait de l’application de la Loi. Cette déclaration manquait d’exactitude.

Oui, en raison des confidences que j’ai recueillies, je peux affirmer que Scott Grant est un manipulateur manipulé.

Et c’est bien en ayant cette observation en tête qu’il convient d’approcher la totalité de ses comportements.

Désormais, il a semé le doute sur la crédibilité très fragile de la mère de ses deux enfants. Il renie ses accords. Il nie les discussions privées et se montre victime. Simple, raisonnable, il a créé un écheveau dont le fil de liage apparaît être la loi. Convainquant, il désigne son ex-épouse comme une instable, psychologiquement fragile, potentiellement dangereuse pour ses enfants. Elle-même prend des risques inconsidérés et joue du défi. La preuve ? Elle vient au Canada en sachant qu’elle risque la prison. Evident.

Nathalie Gettliffe passe au mieux pour une idiote au pire pour une tête brûlée.

C’est le message qui filtre dans la presse et que les membres de la secte et des associations manipulées relayent. Avec l’un de ses dirigeants, victime d’un drâme de papa, la secte se crée une image d’honorabilité et un réseau de sympathisants. Avec la compassion, la promotion se fait toute seule.

Ce n’est pas terminé. En prison, une pression physique et morale est exercée sur la jeune femme pour qu’elle cède sur les conditions exigées par Scott, qui en réalité n’en aurait pas tant attendu. Avec le temps et les idées venant, une compensation financière de la France pour irrespect de la convention internationale l’aurait bien satisfait. Une négociation avait été imaginée dans ce sens. Il gagnait. Cynique ? Si l’on veut... En même temps Nathalie gardait les enfants. N’était-ce pas une belle application de la négociation raisonnée, "gagnant-gagnant", si bien décrite dans ses applications manoeuvrière par Hanna Arendt* ? Il restait la victime, l’audience de la secte était préservée, le combat reconnu officiellement légitime, de l’argent pour lui et les enfants pour Nathalie...

Mais en France, début juillet, le Ministre de la Justice, Pascal Clément, et le Ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, en dehors de ces considérations, se concertent. Motivations politiques ou respect des lois internationales ? Pascal Clément signe. Nicolas Sarkozy a des unités de gendarmerie prêtes à intervenir pour les enfants en situation illégale en France : les sans-papier de la scolarité. Feu de tout bois. La grand mère maternelle est interrogée, le conjoint mis en garde à vue, quasi inculpé de complicité de kidnapping. C’est le Mondial. Le Ministre de l’Intérieur mobilise : 100 policiers, surveillance aérienne par hélicoptère, barrages routiers, téléphones sur écoute, voitures banalisées... Finalement, pas très cachés, les deux enfants sont retrouvés chez des cousins en Savoie et, peu importe les conditions et leur devenir, expédiés au Canada...

Une médiation internationale qui s’est transformée en piège...

Dans le tunnel de la MAMIF, organisme créé par le Ministère de la Justice, une médiation familiale a donc été proposée et acceptée. C’est ainsi que les mandats d’arrêts canadiens ont été levés.

Nathalie Gettliffe se débattait encore et toujours. Mais le système judiciaire Français lui donnait tort de ne pas être restée sur l’ancienne terre amérindienne. Juridiquement, elle apparaissait dans l’illégalité. Aucun doute possible. Les faits ne parlaient pas : la justice canadienne les hurlait. Mais qui était derrière les jugements que suivaient les juges Français ? En tant que mère, Nathalie savait qu’elle protégeait ses enfants d’une secte qui s’infiltrait chez elle, dans sa vie, ses habitudes, son quotidien et dans les arcanes du pouvoir judiciaire et politique au Canada. Elle savait que seule, elle ne pouvait faire face. Elle avait tenté d’attirer l’attention de la presse. Cependant, elle n’avait pas pour elle l’argument légal. Au contraire. Jolie frimousse, mauvaise figure. Il était facile de mobiliser contre elle les associations de papa et anti-kidnapping parental. Facile et la secte ne s’est pas gênée. L’argument que l’Eglise était identifiée en France comme une peste sectaire était disqualifié par la complainte qui montait des associations manipulées.

... et un particulier se prend d’intérêt pour l’affaire Gettliffe

Un particulier, Louis Ripault, s’est pris d’intérêt pour comprendre le montage de cette affaire. Intrigué par les déclarations de Scott à la télévision, curieux, minutieux, il est allé de découvertes en stupéfactions. Agaçant pour certains de ses interlocuteurs gênés, il compare les déclarations, téléphone, rencontre, demande des compléments, en France, au Canada et dans les institutions Européennes... Non, ce n’est pas un complot, mais tout part d’une intrigue. Une habile machination qui n’est pas sans rappeler celle du plus célèbre bagagiste de France. Toutefois, une grande différence est la durée, une autre les gens impliqués. Les jeux des uns et des autres ne sont pas les mêmes, les traits moins grossiers. Des personnes formées à la manipulation apportent leurs conseils.

Mais des personnes bavardes et racontent sur internet ce qui aurait pu rester dans le secret de cette cabale. Voulant prouver que Scott Grant est la véritable victime, ces personnes nous permettent de mieux comprendre.

Chantage judiciaire : nous savons déjà que l’attorney général Mike Luchenko, compagnon de la mère de Scott Grant, qui n’était pas en charge de l’affaire a proposé, au début, à Nathalie Gettliffe et à Francis Gruzelle l’échange de la liberté de Nathalie contre la mise dans l’avion des enfants en direction du Canada. Nathalie refuse. En France, son compagnon et sa mère sont immédiatement informés de la position ferme de Nathalie. Elle est incarcérée. Ce chantage judiciaire familiale restera dans les tractations occultes des jeux d’influence.

Blocage de la situation : le Directeur des services juridiques du Ministère de l’Attorney Général de Colombie Britanique, Geoffrey Gaul, a affirmé au journal l’Express, du 27 avril, qu’il avait embauché pour cette affaire un attorney ad hoc, Gail Dickson, qui ne parle qu’anglais. Gail Dickson refuse de transférer le dossier à une attorney francophone, comme le prévoit la loi canadienne en pareil cas. Cynique, Geoffrey Gaul ? Il fait parti d’un groupe de travail officiel sur l’accès à la Justice dans les deux langues officielles (anglais et français). La procédure en est retardée d’autant.

Connivence : Joséphine, 11 ans, a constaté que c’est une proche de son père qui a émis le mandat d’arrêt officiel contre sa mère. La petite fille a constaté que le nom de la "registry supervisor" de Richmond signataire du mandat d’arrêt produit 6 semaines après l’arrestation de Nathalie Gettliffe, ne lui était pas inconnue. Joséphine retrouve dans le courrier de son père une lettre de 2003 et y reconnait à côté de celles de son père celle d’Heather Holt. Cette même Healther Holt a signé le mandat d’arrêt...

Mensonge : Louis Ripault réunit les éléments sur les accords passés entre les ex-époux, compare les signatures des courriers privés et officiels, les dates et les décalages horaires. Oui, Scott a signé un protocole en janvier 2006, ajoutant son accord pour la garde par Nathalie en France de leurs deux enfants. Les pourpalers de médiation ne se sont donc pas arrêtés en mai 2005, contrairement à ce qu’il a affirmé à la presse après l’incarcération de Nathalie.

Par delà la médiation, une manipulation de tout le monde

La MAMIF et l’Attorney ont proposé chacun un médiateur :

* Pamela Jeffrey, employée des services de l’Attorney Général
* et Marianne Souquet, de l’Association Résonance, Aix en Provence, co-auteur d'un ouvrage sur la médiation.

La première, sa dépendance à l’autorité canadienne ne laisse pas de doute. Marianne Souquet a été choisie parce qu’à la MAMIF on ne connaissait qu’elle qui soit médiatrice bilingue dans la région ( ?).

La démarche de Scott qui consiste à engager des procédures en vue d’obtenir de l’argent sans pour autant rechercher à obtenir la garde des enfants est bien noté en médiation. Mais les médiatrices ne savent pas recadrer la médiation... Elles sont dépassées par des personnalités atypiques...

Ont-elles une responsabilité dans les conséquences de cette médiation ? Peut-on considérer qu’il y a négligence ? Parti pris ? Non-communication de décisions de justice dont elles auraient dû avoir connaissance ? Y-a-il un conflit d’intérêt ? Une bravade à l’indépendance ? Généralement, le travers des médiateurs, confrontés à un échec, c’est d’incriminer les personnes en conflit, de considérer que l’échec provient non de leur inefficacité mais de la personnalité des parties...

Il est clair que la MAMIF doit revoir ses modes de fonctionnement, son positionnement et la définition et modalités d’exécution des missions qu’elle confie.

J’ai parlé du déroulement de la médiation et de cette rencontre avec Francis Gruzelle. Il m’a raconté que Scott Grant, en présence de Marianne Souquet, l’a pris dans ses bras, le remerciant et l’embrassant pour sa qualité relationnelle avec ses enfants. Seule la grand-mère qui était là aussi, était distante. Pas facile ces changements pour les grand-parents. Même s’ils ont eux-mêmes divorcés, ils n’approuvent guère, au fond, les séparations de leurs enfants - et surtout l’éloignement d’avec leurs petits enfants.

Face à la presse, ces embrassades, Scott les a transformées en menaces de la part de Francis Gruzelle, lequel, avec Nathalie, était en effet outré du deal imaginé par Scott.

Et qu’en est-il du Droit ?

L’accord signé par Scott est parvenu fin Mars, deux mois après la datation de la signature, via l’Ambassade du Canada à Paris. Donc, au sens du droit canadien, la fuite de Nathalie avec ses enfants en France ne redevenait-elle pas une affaire privée ? Comment faut-il comprendre l’article 284 du Code Criminel Canadien ?

Article 284. Nul ne peut être déclaré coupable d’une infraction prévue aux articles 281 à 283 (enlèvement ndr) s’il démontre que le père (...) qui avait la garde ou la charge légale de la personne âgée de moins de quatorze ans en question a consenti aux actes reprochés.

Scott, qui avait secrètement obtenu d’un tribunal canadien la garde temporaire exclusive et signé par ailleurs un accord pour que Nathalie puisse garder les enfants, n’a-t-il pas consenti et, de ce fait, donné à Nathalie l’argument suffisant de démonstration ?

Une tournure politique

La controverse bas son plein. L’erreur d’appréciation a engendrer la gravité des faits - n’est-il pas exceptionnel de voir une jeune mère enceinte, qui va accoucher en septembre, préférer la prison plutôt que de céder à l’injonction un système judiciaire de "restituer ses enfants" ?

Aujourd’hui, avec la MAMIF, les médiateurs, le Ministre de la Justice est mis sur la cellette ainsi que le Ministre de l’Intérieur. Le Président de la République et le Premier Ministre sont intervenus auprès du Premier Ministre canadien Stephen Harper. C’était en conclusion d’une discussion sur les positions respectives des deux Etats dans le conflit au Moyen-Orient. Stephen Harper, qui est un proche de Bush, a mis en avant l’indépendance de la Justice canadienne et l’organisation fédérale du Canada...

Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’affaire prend une nouvelle tournure. Les présidentielles approchent en France. Si Nathalie Gettliffe présente sa candidature aux Présidentielles, plus en situation, Francis Gruzelle - secrétaire départemental UDF - a décidé d’affronter Pascal Clément lors des législatives en 2007. L’affaire d’Outreau avec l’affaire Gettliffe, et le Ministre pourrait ne pas peser lourd dans les urnes...

Et pendant ce temps, Nathalie Gettliffe est décriée par certains qui n’ont probablement eu que des informations simplifiées. D’autres encore sont plus agressifs. Ils ont des difficultés à cacher leur appartenance à l’Eglise Internationale du Christ, secte intégriste, considérée comme peu crédible aux Etats Unis, et banalisée dans une presse canadienne, mais « Le recrutement agressif de cette Eglise a cependant été mis en cause, récemment, par des campus, au point de vouloir le bannir des sites. », précise Mike Kropveld, directeur général d’Info-Secte, à Montréal.

Pour jeter la pierre à Nathalie Gettliffe il y a bien encore des représentant(e)s d’associations qui - je l’espère - se sont trompé(e)s de combat.

Une enfance bien mieux qu’en Ardèche ?

Nathalie Gettliffe est en prison accusée du kidnapping de ses deux enfants qui peuvent venir la voir comme une criminelle à leur encontre. Cette accusation n’a-t-elle pas de sens que parce que la Justice a les yeux bandés, aussi bandée que celle d’Outreau ou de l’affaire Mc Martin ? Ses enfants sont le plus souvent aux mains d’un ami de la famille Grant et parfois de leur grand mère paternelle. Scott n’a pas le temps de s’en occuper. Une fois par semaine, pendant une demie heure, ils peuvent aller voir leur mère au parloir...

En septembre, un livre-témoignage qui commence par une médiation malmenée...

Enfin, pour mettre les choses au point, un livre témoignage intitulé Dans l’enfer des prisons canadiennes va être publié aux éditions Michel Lafon.

Dans ce livre, Francis Gruzelle et Nathalie Gettliffe vont dénouer les tenants et aboutissants de cette affaire. Et ce n’est pas tout. Ce sont les conditions de détention au Canada que Nathalie va décrire.

Tandis qu’une enquête sur les prisons françaises est conduite tambours battants, l’affaire Gettliffe pourrait bien créer des phénomènes en cascade totalement imprévus pour ses initiateurs. Pendant plus d’un mois 1/2, Nathalie a été souvent changée d’unité d’incarcération. Ses codétenues croyaient qu’elle était une dénonciatrice, car seules les détenues en danger pour avoir coopérées avec les gardiennes sont déplacées. Mais contrairement à celles-ci, elle n’a pas bénéficié des protections habituelles. Et, pendant un mois et demi, Nathalie est allée de coups en blessures... C’était le sort qui lui a été réservé pour résister aux injonctions de l’entourage influent de son ex-belle famille.

Louise Arbourg, Haut Commissaire aux Droits de l’Homme de l’ONU, auprès de Kofi Annan, a été alertée. Malgré son calendrier très chargé, elle devrait intervenir notamment sur les conditions de détention des femmes dans son pays d’origine...

Il reste à conclure ce long sujet...

Vous en saurez plus en lisant le livre à sortir. En attendant, cette incarcération est une injure à la pratique et à l’esprit que partagent, je n’en doute pas, les médiateurs professionnels par delà les frontières.

Actuellement, Nathalie Gettliffe, enceinte, est hospitalisée sous perfusion. La vie de son enfant à naître est menacée. La libération de Nathalie Gettliffe n’est pas un combat : c’est à plus d’un titre une nécessité. Plus qu’une affaire de coeur, c’est une affaire de raison sociale.

Jean-Louis Lascoux
Médiateur professionnel
Secrétaire National de l’Union des Médiateurs

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Product Image Du mensonge à la violence. Calmann-Lèvy - déc. 1994

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Auteur Conversation
mediato(u)riste
Posté le: 7/12/2006 16:52  Mis à jour: 7/12/2006 16:52
 Re: Canadiens, par esprit de Médiation, libérez Nathalie ...
Nathalie Gettliffe a été condamnée à seize mois de prison
mediato(u)riste
Posté le: 4/11/2006 11:41  Mis à jour: 4/11/2006 11:41
 Re: Canadiens, par esprit de Médiation, libérez Nathalie ...
Au secours !!!!...

Ne pas faire d'amalgame, nous sommes tous touchés par une telle histoire. Qu'elle que soit notre vécu, nos conditions. Mais ne pas oubliés que chaque cas est différent, et que ces différences peuvent être tellement infimes mais tellement lourdes, rien ne peut nous permettre un jugement définitif, personnel. En dehors de toutes considérations politiques, judiciaires, de procédures et autres. Pourquoi ne pas retenir le caractère humain. Deux êtres (adultes) qui évoluent et changent de façon radicalement opposés. Et qui sont les réelles victimes, ni le père, ni la mère, ni aucuns adultes sensés être responsables de leurs actes !!!... Mais les enfants, Où en sont-ils eux dans tout ça ? Et comment vont ils construire leurs avenirs ? Nous avons tous des droits mais aussi des DEVOIRS envers nos enfants ? Ne sont-il pas eux les seuls vrais victimes ? Comment en tant que parents, sommes nous capables de tels actes ? les règlements de compte entre adultes ne doivent en aucuns cas, joués avec des enfants. Quand aurons nous des sociétés qui privilégient les enfants et non les pseuso adultes sensés les protégés ? Quels dommages que nos sociétés soit disant tant évoluées, puissent être capables de créer de telles situations.... Messieurs les dirigeants, les enfants sont votre avenir, que faites vous pour eux ? Empêtrer dans vos diplomaties ?
Je ne donnerais pas ici mon opinion pour ou contre Mr ou Mme, je ne parlerais que pour les enfants, les 4.
Bon courage à vous et bonne chance, je vous souhaites de tout coeur de pouvoir retrouver un équilibre et de vivre des jours meilleurs, la vie est pleine de ressources...
mediato(u)riste
Posté le: 1/11/2006 14:38  Mis à jour: 1/11/2006 14:38
 Pourquoi la prison?
Cette histoire touche une corde particulierement sensible pour moi
puisque j'ai ete "victime" d'enlevement parental au printemps dernier... (dans mon cas aussi, 2 enfants, et bris de condition). Je ne peux pas lire ces histoires sans avoir un tres gros pincement au coeur...(meme si j'ai appris depuis a comprendre un peu mieux l'attachement parent-enfant, le sentiment d'impuissance, les solutions extremes,..)

Malgre le degout que m'inspire cet acte, je suis stupefie qu'on ait pu emprisonner cette femme. Je me rappelle de conversations avec policiers et enqueteurs, des les premieres heures, ou il etait question de la nature "criminelle" des actes. Il etait clair pour tout le monde que mon epouse ne devait jamais aller en prison pour ca, que le but etait le retour des enfants, pas une "punition".

Pourquoi est-ce different ici? Est-ce qu'on nous a tout dit? Il semble que la dame n'aide pas sa cause par son attitude et par son compagnon francais... L'application de la convention de la Haye etait un peu douteux plusieurs annees apres le fait, puisque les enfants sont alors accoutumes a leur nouvelle vie... J'ai peine a penser qu'on
la garde en prison parce qu'elle risque de quitter le territoire
puisque les deux enfants sont maintenant de retour au Canada.
D'un autre cote, je soupconne que la justice soit particulierement dure parce que la dame a porte "outrage" au tribunal, l'offense la plus grave dans une cour canadienne. (je parle en connaissance de cause puisque cela a ete reproche a mon epouse)

Malheureusement elle semble se complaire dans le role de victime et ne rien faire pour hater sa sortie de prison; elle va jusqu'a ecrire un livre sur le sujet!!!

Ca me sidere qu'elle fasse cela au detriment de son bambin reste en France, de son nouveau-ne et de ses deux grands enfants qui se voient imposer un nouveau choc psychologique.

Sortez-la vite de prison !!! La nature "criminelle" de l'enlevement parental au Canada n'existe que pour donner les outils necessaires aux policiers pour proceder aux arrestations; ce n'est pas pour mettre les parents en prison.

J'ai lu un peu partout comment c'etait une "bonne" mere, etc.
Apres le proces, on verra! Les enfants resteront vraisemblablement au Canada. Voyons voir comment elle reagira, elle, a la medecine qu'elle a imposee a son mari pendant 5 ans. (desole, la, c'est vraiment mes sentiments qui parlent...)
mediato(u)riste
Posté le: 30/10/2006 19:36  Mis à jour: 30/10/2006 19:36
 Re: Canadiens, par esprit de Médiation, libérez Nathalie ...
pour pouvoir sortir de prison, Nathalie Gettliffe pourrait se résoudre à plaider coupable
mediato(u)riste
Posté le: 22/9/2006 1:30  Mis à jour: 22/9/2006 1:30
 Livre de Nathalie Gettliffe "Lettre de prison" et point presse ...
Le livre de Nathalie Gettliffe vient frapper à la porte des médiateurs familiaux qui n'auraient pas conscience des conséquences de leur légèreté quand ils encadrent une médiation. Il interpelle aussi les pouvoir public français et canadiens : que fait cette jeune femme en prison ? Que menace-t-elle ? Quelle est donc ce système judiciaire qui criminalise une femme dont l'ex époux reconnait qu'il pouvait venir voir librement ses enfants 'kidnappés' ?

Nathalie Gettliffe devra-t-elle céder, plaider coupable, pour que le procès de la justice de la Colombie Britanique ne soit pas éclaboussée de son envahissement sectaire ?

=================

Le point presse du Ministère des affaires Etrangères sur le site diplomatie.gouv.fr manque d'exactitude dans sa relation des informations.

Il indique que les médiatrices n'auraient plus eu de contact avec les parties à partir du 17 janvier ... or, ne serait-ce pas le 27 ? Les informations publiques deviennent quand même de plus en plus précise. Il conviendra que les médiatrices s'expliquent aussi sur leur raison de mettre un terme à cette médiation, mais probablement pourrons-nous en savoir plus dans le mémoire universitaire que la médiatrice française à présenter dans le cadre de son diplôme universitaire, ce mémoire a présenté le cas Gettliffe-Grant...
Auteur
Posté le: 1/9/2006 1:18  Mis à jour: 1/9/2006 1:18
Webmestre
Inscrit le: 12/1/2006
De:
Envois: 127
 M. Philippe Douste-Blazy est intervenu pour Nathalie Gettliffe
Situation de Mme Nathalie Gettliffe (20 août 2006)

Le ministre des Affaires étrangères, M. Philippe Douste-Blazy, a eu le 20 août 2006 un entretien téléphonique avec son homologue canadien, M. Peter MacKay, pour évoquer la situation de Mme Nathalie Gettliffe.

M. Philippe Douste-Blazy a souligné qu’il n’entendait certainement pas s’ingérer dans la procédure judiciaire en cours au Canada et encore moins se prononcer sur le fond d’un dossier qui relève de la seule compétence de la justice.

En revanche, l’état de santé de Mme Gettliffe pouvait inspirer une légitime inquiétude : celle-ci entamait le dernier mois de sa grossesse dans un centre de détention où des mouvement sociaux en cours pouvaient laisser craindre des insuffisances en matière de soins médicaux.

Le ministre souhaitait par conséquent appeler l’attention des autorités canadiennes sur cette situation et plaider pour un geste à titre humanitaire. La décision prise vendredi par la Cour supérieure de Colombie britannique de ne pas accepter la libération conditionnelle de Nathalie Gettliffe prévoyait néanmoins une possibilité exceptionnelle d’appel. Cela marquait bien que l’état de santé de Mme Gettliffe était préoccupant. Le ministre a insisté par conséquent sur la nécessité de prendre rapidement les mesures sanitaires qui s’imposent.

M. Douste-Blazy a remercié par avance son homologue canadien de l’attention qui pourrait être apportée à ce cas difficile et douloureux.
Source
Auteur
Posté le: 28/8/2006 10:05  Mis à jour: 28/8/2006 10:18
Webmestre
Inscrit le: 12/1/2006
De:
Envois: 127
 Affaire Gettliffe : enfin, la presse canadienne commence à bouger
La presse Canadienne cesse de ne retenir que la version de l'accusation. Il s'agit d'une première dans cette affaire. Il aura cependant fallu l'intervention du Ministre des affaires étrangères qui pourrait obtenir la libération de Nathalie Gettliffe s'il ne se laisse pas influencer par les pressions exercées depuis le début de cette affaire par différents milieux et s'il sait insister sans heurter la susceptibilité canadienne qui n'a pu que grandir depuis les décisions répétées et injustifiées du maintien en détention de Nathalie Gettliffe.

Côté canadien, c'est le premier article - à ma connaissance - qui n'est pas rédiger par une plume sous influence, quoique les informations présentées restent limitées à celles présentées jusqu'à maintenant ...

Voici des extraits publié Le lundi 21 août 2006, sur le site Cyberpresse.ca

Auteur : Hugo de Grandpré : hdegrand@lapresse.ca


La France intervient en faveur d’une détenue au Canada

Une histoire d’enlèvement d’enfants, de secte et de détention prend un tour diplomatique. Le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a demandé hier au gouvernement canadien un geste humanitaire en faveur d’une ressortissante française détenue en Colombie-Britannique.

Enceinte de huit mois, Nathalie Gettliffe a été arrêtée à Vancouver en avril dernier. On accuse cette professeure d’anglais à l’Université Lyon II d’avoir enlevé ses deux enfants, Maximilien et Joséphine, en 2001.

Mme Gettliffe plaide qu’elle a voulu les soustraire à l’influence de leur père, Scott Grant. Le résidant de Vancouver est membre de l’Église internationale du Christ, groupe considéré comme une secte en France mais pas au Canada.

(...) le ministre Douste-Blazy précise que l’état de santé de Mme Gettliffe inspire une « légitime inquiétude alors qu’elle entame le dernier mois de sa grossesse dans un centre de détention où des mouvement sociaux en cours peuvent laisser craindre des insuffisances en matière de soins médicaux ».

(...) les infirmières de l’établissement où elle se trouve ont déclenché une grève la semaine dernière.

Lors d’un entretien téléphonique avec son homologue canadien, Peter MacKay, hier, le ministre français a insisté sur la « nécessité de prendre les mesures sanitaires qui s’imposent »

À Ottawa, on n’était pas en mesure de confirmer la tenue de discussions avec le Quai-d’Orsay. « S’il y avait une demande en ce sens, elle serait transmise au ministère de la Justice », a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Canada, Réjean Beaulieu. Les appels répétés auprès de ce ministère sont demeurés sans réponse.

(...)

Vendredi dernier, un juge de la Cour suprême de Colombie-Britannique a décidé que Nathalie Gettliffe demeurerait incarcérée jusqu’à l’ouverture de son procès, prévu pour le mois de novembre. L’accusée et son avocate n’ont pas encore dit si elles interjetteraient appel du jugement.

Ce n’est pas la première fois que l’affaire Gettliffe, comme elle est désignée en France, fait l’objet de discussions entre la France et le Canada. Lors de la visite de Stephen Harper à l’Élysée, le mois dernier, le président Jacques Chirac lui avait demandé qu’une attention particulière soit accordée à la prisonnière.

(...)

Au cours des derniers mois, Mme Gettliffe a saisi la Cour européenne des droits de l’homme pour faire condamner l’État français, qu’elle accuse d’avoir violé son droit à un procès équitable. Elle a enfin annoncé qu’elle se présenterait aux prochaines présidentielles françaises.
mediato(u)riste
Posté le: 18/8/2006 13:54  Mis à jour: 18/8/2006 13:54
 Re: Canadiens, par esprit de Justice et de Médiation, lib...
voila l'article le plus intelligent que j'ai vu sur le sujet depuis le debut de l'affaire.
il est urgent que Nathalie sorte de prison, qu'on lui rende ses deux enfants, qu'ils aillent vivrent ensemble en france, qu'ils fuient ce pere Scott Grant qui n'est pas capable de reflechir et sa secte, et qu'on leur laisse assez de temps en paix pour qu'ils se remettent de cette histoire.
Nathalie et ses enfants meritent le soutien des francais et des canadiens.
et pour les hommes politiques qui ont decide de remettre les enfants a Scott Grant, cette histoire va se retourner contre eux.
mediato(u)riste
Posté le: 16/8/2006 9:03  Mis à jour: 16/8/2006 9:03
 Re: Canadiens, par esprit de Justice et de Médiation, lib...
Bonjour

Incroyables ces réactions à cet article.Partial ? Il présente une histoire. Effectivement, toute présentation peut proposer un angle de vue. Mais je ne vois pas de critique de l'un ou de l'autre des parents, sinon des constats. Le père est embrigadé. La mère animée par ses sentiments. La mère est probablement possessive et le père vengeur.

Il reste que cette affaire est criminalisée et qu'elle devrait se régler en famille... avec l'encadrement d'une autorité, oui, mais pas pour condamner. Comment se peut-il que certains ou certaines (qui jouent d'ailleurs à cache-cache de genre) puissent se dire que la prison etc... et qu'ils ne s'aperçoivent pas que c'est précisément dans ce choix sanctionnant qu'il y a parti pris ?

Christian P.
mediato(u)riste
Posté le: 10/8/2006 10:49  Mis à jour: 20/8/2006 10:37
 Re: Canadiens, par esprit de Justice et de Médiation, lib...
Audience de libération conditionnelle le 11 août pour Nathalie Gettliffe

VANCOUVER (AFP) - La Française Nathalie Gettliffe, détenue au Canada depuis avril dans une affaire d'enlèvement et de garde d'enfants, doit se présenter au tribunal le 11 août pour une audience concernant son éventuelle libération conditionnelle, selon les autorités judiciaires.
L'audience de Nathalie Gettliffe était prévue début septembre, mais elle a été avancé au 11 août selon le registre de la Cour supérieure de la Colombie-Britannique, province de l'ouest canadien, interrogé vendredi par l'AFP.

Nathalie Gettliffe, 35 ans, est détenue au Canada depuis le 11 avril, où elle est accusée de l'enlèvement de ses propres enfants, un crime passible d'une peine maximale de dix ans au Canada.
(...)
mediato(u)riste
Posté le: 8/8/2006 20:29  Mis à jour: 8/8/2006 20:30
 Colombie Britanique : vous êtes sûrs que c'est un pays libre ?
Je lis sur 20minutes.fr qu'Un tribunal de Colombie-Britannique (...) avait imposé une interdiction de publication sur les démarches judiciaires en cours. Son procès doit commencer à l'automne.

voir : source
mediato(u)riste
Posté le: 7/8/2006 23:09  Mis à jour: 20/8/2006 10:20
 Le médiateur familial, ou tout autre, n'est ni juge ni arbitre.
Un médiateur familial permet au couple de discuter :
- en tant que conjoint
- en tant que parent

Il conduit les entretiens, en faisant respecter par les adultes les règles relationnelles qu'ils ont préalablement définies lors d'un entretien individuel.

C'est sur la base de cet accord sur des règles de communication et de fonctionnement que le médiateur peut accompagner la réflexion des deux personnes et leur permettre de prendre une décision.

Si la médiation dure plus de trois ou quatre entretiens, il convient que le médiateur revoit sa pratique !

Que cette affaire Gettliffe se soit éternisée comme ça, ça paraît plus que de l'amateurisme. De quoi s'inquiéter sur la formation et les compétences des médiateurs familiaux.
mediato(u)riste
Posté le: 7/8/2006 8:22  Mis à jour: 7/8/2006 8:22
 Re: Canadiens, par esprit de Justice et de Médiation, lib...
Je trouve en effet assez scandaleux que des gouvernements se soient fait manipuler par un mouvement à tendance sectaire ou reconnu comme tel par certains gouvernements, et que le silence de la Justice Canadienne sur le sujet et les multiples reculs d'audience, soient la contrepartie « d'un pas médiatique » qu'une mère voulait faire, pour essayer d'arriver à trouver la bonne manière de protéger ses enfants.

Le monde et la société accepteraient-ils de se plier « aux armes » de certain et à la manipulation des autres pour le simple mot " affairisme" . Où va le monde?

Que ce père ne pense pas que ses enfants à 20 ans lui diront " merci papa"!!!!!!!

Catherine P.
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