recherche en physique scientifique
Pas encore de formation médiation professionnelle en Suisse ni au Luxembourg

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Le 9 septembre 2014, la ministre de la justice, Mme Taubira, a annoncé via le Parisien Libéré, qu’un conseil national de la médiation et de la conciliation allait être créé. Cette mesure va avec des restrictions budgétaires et un appauvrissement de l’appareil judiciaire. Pour la Chambre Professionnelle de la médiation et de la négociation (CPMN), seule organisation syndicale et représentation de cette profession émergente, ce conseil national de la médiation et de la conciliation est une nouvelle erreur, alors même que la CPMN a proposé une structure de ce type en 2011.
Depuis notre proposition de 2011, nous pourrions être satisfaits de cette annonce. En effet, cette structure ambitieuse ne saurait laisser indifférents les représentants de la profession de médiateurs. L’idée est issue de nos propositions pour la promotion de la médiation en l’occurrence, plus précisément il s’agissait d’une commission nationale de la médiation que nous voulions plus large. L’instance proposée est restrictive, même si la conciliation y a été raccrochée.
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Avant les élections municipales de 2014, la famille était au centre des débats politiques. Il devait y avoir une grande réforme. Après le mariage, ça devait être le tour à la conception des enfants d’être discutée et, dans la logique des choses, venait celui de l’autorité parentale. Il n’en sera probablement rien.
La discussion est encore une fois reportée, laissant croire que les réfractaires à la liberté d’autrui l’emporte avec une surcharge de 700 amendements rédigés pour polluer l’adoption des nouvelles dispositions. Il est légitime de se questionner sur la maturité politique qui accompagne ces textes. Parallèlement, l’obstacle principal réside dans le fait que l’évolution des sciences et des techniques a du mal à rencontrer celui des mentalités.
Dans ces rapports à l’évolution, l’inculture y est pour beaucoup et c’est sur elle que s’affalent les extrémismes qui se font le plus entendre en ce moment.
Je reçois une invitation pour devenir trader pour 100 euro de mise : gagner de l'argent en jouant avec de l'argent. Pas l'argent des autres, non, le mien. C'est d'autres qui imagines jouer avec mon argent tandis que je serais censé jouer avec. Je jette ça à la poubelle. Et puis non, tiens, je vais aller voir ce que c'est. Une vidéo. Un certain Eric, voix d'adolescent, cherche à me convaincre de jouer avec les fluctuations d'un marché invisible : style, ça monte, ça descend. Des témoignages tous plus élogieux servent de potiches autour de la vidéo. Une chance sur deux, comme au casino avec les numéros rouges/noires, passe/manque, pairs/impairs. Il fait une démonstration minable, martingale en moins. Chances simples, comme à pile ou face, quoi. Comment ça se présente ? Des graphiques en montagnes russes qui progressent vers une démonstration à 15.000 euro/ jour (350 euro le 1/4 d'h.). Trop fort. Aller, il y a plein de dents de scies et il faut deviner la tendance. C'est le jeu. Ils l'ont appelé à leur sauce "option binaire". Je consulte la réputation du site sur internet. Oups ! Réputation épouvantable. Il s'agit de Betonspot : cassé de chez cassé.
Après avoir lu une critique dissuasive sur le site qui prétendait m'enrichir, me voilà sur un autre recommandé par le critique averti : Anyoption. Proposition similaire. La réputation faite me conduirait à penser que si je mise ici plutôt que là et que je perds, ça sera normal, mais pas malhonnête. Dans l'autre cas, si je perdais, ça serait aussi normal, mais malhonnête. Vous voyez la différence, bien sûr. Quant à moi, je fais mes statistiques : dans le premier cas, on a une chance sur deux de gagner, dans le second on a un risque sur deux de perdre. C'est évident que ce n'est pas pareil. On se fout de nous, mais dans un cas c'est sous contrôle, comme avec la Française des jeux, pas dans le second. Où donc se trouve la case pigeon ?
J'ai pu constater aussi que l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) publie une liste de méchants.
Ce qui m'interroge, c'est la capacité de contrôle, de suivi, de pistage de tout notre système politico-règlementaire. La présence en continue de ces sites sur le net a quelque chose de curieux, c'est comme si des escrocs notoires avaient pignon sur rue. Non, ce n'est pas possible...
On ne trouve pas le moyen d'estampiller de manière visible tous les sites repérés comme pratiquant l'escroquerie "url sur toile". C'est que ça doit être difficile, à n'en pas douter.
Enfin... en attendant le nettoyage, ne plongez pas dans ces pièges.Le cliché de B. Tavernier provient de Wikipedia Extrait de l'affiche du film Présumé coupable